TLMFMC - Formation Médicale Continue - Développement Professionnel Continu
  • Actus de la Semaine

  • Discipline :
  • Toutes spécialités
  • Auteur :
  • Pierre Colombier - Veille UnaformeC
  • Date :
  • 01/04/2018


Voir aussi
Actus Maladies, Traitements - Archives              Actus Santé publique - Archives

Actus Système de santé -Archives                     Actus Education du patient - Archives

Actus Juridique Ethique - Archives                     Actus Gestion professionnelle - Archives

Actus Vie associative - Archives

 

22 - 28 avril 2019 

Maladies, Traitements

Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et complications infectieuses graves . Suite aux signalements de complications infectieuses graves avec les Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (AINS) utilisés dans la fièvre ou la douleur, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a confié, en juin 2018, aux centres régionaux de pharmacovigilance de Tours et Marseille, une enquête nationale de pharmacovigilance portant sur les deux AINS les plus utilisés dans ces indications, l’ibuprofène et le kétoprofène. Les conclusions de cette enquête suggèrent le rôle aggravant de ces AINS en cas d’infection. L’ANSM a partagé ces résultats avec ses homologues européens afin qu’une analyse collective soit engagée. L’ANSM rappelle aux patients et aux professionnels de santé : 1)  De privilégier l’utilisation du paracétamol en cas de douleur et/ou de fièvre, notamment dans un contexte d’infection courante comme une angine, une rhinopharyngite, une otite, une toux, une infection pulmonaire, une lésion cutanée ou la varicelle, en particulier en automédication. 2)  Les règles du bon usage des AINS en cas de douleur et/ou fièvre : > Prescrire et utiliser les AINS à la dose minimale efficace, pendant la durée la plus courte>  Arrêter le traitement dès la disparition des symptômes > Eviter les AINS en cas de varicelle>  Ne pas prolonger le traitement au-delà de 3 jours en cas de fièvre > Ne pas prolonger le traitement au-delà de 5 jours en cas de douleur >  Ne pas prendre deux médicaments AINS1  en même temps.  Pour en savoir plus

Maladie de Parkinson et syndromes apparentés : techniques et modalités de la prise en charge non médicamenteuse des troubles moteurs. Cette fiche mémo, fondée sur les recommandations les plus récentes, porte sur les troubles moteurs induits sur l’appareil locomoteur par la maladie de Parkinson et les syndromes apparentés, et non sur leurs conséquences – en termes d’activité et de participation sociale – dans la vie du patient et de son entourage. L’activité physique est une composante commune à toutes les techniques rééducatives. Le mode de prise en charge et les moyens rééducatifs utilisés pour traiter les troubles moteurs et leurs conséquences doivent respecter les quatre principes suivants : l’intensité (au cours d’une période de prise en charge), la diversité, la régularité, la continuité (entre les périodes de prise en charge). Il est recommandé de proposer aux patients toute activité physique (marche, etc.) ou technique rééducative de son choix qui prend en compte ces quatre principes.          La fiche mémo de trois pages      Le rapport d’élaboration

Avant de mieux entendre, il faut tout comprendre ! Une audioprothèse (appareil auditif) est un dispositif médical, pris en charge en partie par la Sécurité sociale. Le prix d’un appareil auditif comporte la fourniture de l’appareillage mais également des prestations d’accompagnement. L’objectif de cette fiche de l’Institut national de la consommation est de vous informer sur la réglementation applicable et sur toutes les mesures d’accompagnement dont vous bénéficiez, lorsque vous achetez une aide auditive.

Neuroleptiques « atypiques » et démence. Cette méta-analyse avait pour objectif d’évaluer les bénéfices et les effets indésirables des neuroleptiques « atypiques » (APA) sur les troubles du comportement et les symptômes psychologiques chez les patients souffrant de démence. Les principaux effets indésirables analysés étaient les décès et les événements indésirables d'origine cérébrovasculaire (AVCV). Étaient également notés les symptômes extrapyramidaux (EPS) la somnolence et la sédation, les chutes, fractures ou blessures, les infections des voies urinaires et l’incontinence. Les neuroleptiques atypiques ont des bénéfices d’ampleur faible à modérée par rapport à un placebo sur les troubles du comportement et les symptômes psychologiques chez les patients souffrant de démence avec des effets indésirables notables.  Les auteurs concluent que les cliniciens doivent individualiser l'évaluation des risques  par rapport aux bénéfices escomptés lors de la prescription de ces médicaments à des patients atteints de démence. Article publié dans « JAMA Network Open » le 22 mars 2019

Autisme de l’enfant – Rester en alerte pour dépister au plus tôt. Les premiers signaux d’alerte des troubles du spectre de l’autisme (TSA) chez un enfant sont souvent repérés en premier lieu par les parents. Un diagnostic précoce étant essentiel pour agir au plus vite de façon adaptée, les médecins généralistes et les pédiatres sont les acteurs clés pour établir un premier bilan et initier les premières actions. Depuis février 2019, ils ont désormais la possibilité de réaliser une consultation dédiée, remboursée 60 euros, pour favoriser le repérage en cas de suspicion de TSA. Pour aider les professionnels à accélérer les étapes jusqu’au diagnostic, la HAS a publié des recommandations sur le TSA, les signes d'alerte, le repérage et le diagnostic chez l’enfant et l’adolescent. Témoignages de médecins et de parents impliqués dans cette problématique.     Trouble du spectre de l’autisme - Signes d’alerte, repérage, diagnostic et évaluation chez l’enfant et l’adolescent            Trouble du spectre de l’autisme : interventions et parcours de vie de l’adulte            Autisme et autres troubles envahissants du développement : interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent     Infographie - Diagnostic, repérage enfant autiste          Autisme de l'enfant & de l'adulte – Rester en alerte et s'adapter          Autisme - L'essentiel en 4 pages   Médecine de septembre 2018 : Editorial. 2018 : encore une année de l’autisme      Nouvelles recommandations HAS sur l’autisme 2018

Les troubles du spectre de l’autisme : les repérer pour une prise en charge précoce. eDPC de sept heures Indemnisation des participants : 315 euros

Santé Publique

Les cancers professionnels en 2018. Plus de 1.800 cancers d'origine professionnelle en moyenne sont reconnus chaque année en France, en très grande majorité (80%) liés à l'amiante, selon des données présentées jeudi par la branche Risques professionnels de l'assurance maladie.        Le communiqué de l’AFP du 11 avril 2019. Pathologies et chiffres        

Évaluation du 3è plan national santé environnement et préparation de l’élaboration du plan suivant. Le plan national santé-environnement vise à programmer et à organiser un ensemble d’actions de nature à prévenir ou à faire cesser les atteintes environnementales à la santé humaine, notamment les pollutions de l’air, de l’eau ou des sols et l’exposition des populations à des facteurs toxiques. Le rapport de l’IGAS d’avril 2019

La perte d’autonomie des personnes âgées à domicile - Quelles disparités entre départements ? Grâce à l’enquête Vie quotidienne et santé (VQS) réalisée en 2014, la perte d’autonomie des personnes âgées vivant à domicile peut être comparée entre les départements français (hors Mayotte), pour divers indicateurs de limitations fonctionnelles, restrictions d’activité, ou recours à des aides professionnelles ou de l’entourage.           Le dossier de la DREES d’avril 2019. N°34

Système de santé

Le ministère accompagne les professionnels dans la préparation et la gestion des situations sanitaires exceptionnelles. Élaboré par la direction générale de la Santé (DGS) et la direction générale de l’Offre de soins (DGOS) en collaboration étroite avec les professionnels hospitaliers, ce guide offre aux directeurs d’établissement, aux présidents de commission médicale d’établissement et aux équipes des éléments de doctrine et des outils opérationnels dans le cadre de la préparation et de la gestion de crise, en cohérence avec le dispositif de réponse régional « ORSAN1 ».   Le communiqué de presse du 18 avril 2019      Pour consulter le guide

 

Juridique, Ethique

Erreur de prescription, délivrance par le pharmacien. Qui est responsable ? Suite à une erreur de prescription de la part du médecin le pharmacien délivre ce qui est noté sur l’ordonnance. La patiente présente de graves complications, est hospitalisée et sort avec de graves séquelles. Après un premier jugement Cour d’appel d’Aix en Provence, 10e Chambre, 9 février 2017, N° 2017/ 064 Rôle N° 15/16314) confirme le partage de responsabilité par moitié entre le prescripteur et le pharmacien. Cette affaire rappelle que les erreurs de prescription engagent la responsabilité in solidum de tous les professionnels : prescripteurs comme exécutants.

 

Gestion professionnelle

Comme tous les ans vous remplissez  la déclaration de revenus professionnels (2035), et la déclaration personnelle de revenus (2042). Mais à quoi correspond la DS PAMC ? La déclaration sociale des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (DS PAMC) permet de collecter le revenu servant de base, pour les praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés, au calcul des cotisations sociales obligatoires d’assurance maladie, maternité, vieillesse, invalidité-décès et allocations familiales, ainsi qu’au calcul des contributions sociales (CSG et CRDS) et de la contribution aux unions des professionnels de santé (CURPS). Elle permet également de calculer la prise en charge de certaines cotisations par l’Assurance maladie.

Enquête sur les déterminants à l’installation. Alors que la santé et les problématiques d’accès aux soins se sont imposées comme préoccupation majeure des Français dans le cadre du Grand débat national, la commission jeunes médecins du CNOM, composée des structures représentatives des étudiants, internes et jeunes médecins (ANEMF, ISNI, ISNAR-IMG, ReAGJIR, SNJMG, JEUNES MEDECINS ISNCCA, SIHP et SNJAR) et de conseillers nationaux, publie une vaste enquête sur les déterminants à l’installation.             Le communiqué de presse du CNOM   Les résultats de l’enquête

   

Vie associative

J’ai modifié sans son accord les conditions de travail de ma secrétaire et j’en ai profité pour l’augmenter. Elle me dit que je n’en ai pas le droit. Est-ce vrai ? Réponse :  Bien que je ne sois pas normand la réponse est OUI et NON !  En effet, dans le cadre de votre pouvoir de direction, vous pouvez modifier certains éléments liés au travail qui s’imposent aux salariés : horaires, missions, etc. Toutefois avant d’imposer vos modifications, vous devez distinguer celles relatives aux conditions de travail et celles relatives au contrat de travail. > OUI. Dans le cadre d’un changement dans les conditions de travail, vous n’avez aucune obligation de recueillir l’accord du salarié, sauf si ce dernier est un salarié protégé. > NON. En cas de modification du contrat de travail, l’accord du salarié est obligatoire. Vous ne pouvez pas imposer votre décision.

Une modification du contrat de travail touche les dispositions du contrat de travail, ainsi que les éléments essentiels par nature. Parmi ces éléments essentiels par nature, on peut citer la qualification, les fonctions occupées, la rémunération et dans certaines situations la durée du travail, voire le lieu de travail. Commentaire : La loi impose que le SMIC et les minima conventionnels soient respectés. En cas d’augmentation, vous avez l’obligation de vous conformer aux règles imposées par le Code du travail. Vous appliquez les nouveaux montants. L’accord du salarié, dans ces conditions, n’est pas nécessaire. Bibliographie : Cour de cassation, chambre sociale, 25 janvier 2017, n° 15-21.352 (la rémunération contractuelle ne peut être modifiée ni dans son montant ni dans sa structure sans l’accord du salarié même si le nouveau mode de rémunération est supérieur)

 

 

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