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  • Actus Santé publique - Archives

  • Discipline :
  • Santé publique
  • Auteur :
  • Pierre Colombier - Veille UnaformeC
  • Date :
  • 25/03/2018

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11 - 17 février 2019 

Sevrage tabagique : cigarettes électroniques vs substituts nicotiniques. Cet essai britannique avait pour but de comparer à un an l’abstinence de tabac entre deux groupes d’adultes recrutés dans un service de lutte antitabac. Les auteurs concluent à une meilleure efficacité des cigarettes électroniques par rapport aux substituts nicotiniques pour arrêter de fumerArticle publié dans le « New England Journal of Medicine » le 30 janvier 2019

17 millions de femmes de 25 à 65 ans sont concernées. Comme nous vous l’avons signalé dernièrement l'Institut national du cancer (INCa) mène jusqu'à fin mars une campagne d'information sur le dépistage organisé (DO) du cancer du col utérin (DOCCU) : 3 000 cas du cancer du col invasifs par an, 1 100 décès, 64 ans d'âge moyen, 62 % de survie à 5 ans, en baisse , 235 000 frottis anormaux par an, 35 000 femmes traitées par an pour lésions précancéreuses (50 % ont moins de 39 ans).

Suicide et tentatives de suicide : données épidémiologiques récentes. Avec plus d’un million de décès chaque année, le suicide est la 14e cause de mortalité dans le monde, et ce chiffre devrait augmenter de 50%, pour en devenir la 12e cause d’ici 2030 . Il s’agit évidemment d’un problème majeur de santé publique. C’est pourquoi la prévention du suicide devrait toujours être une priorité, même dans les pays où les taux de suicide sont plus bas. Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) de février 2019

Santé Publique France lance Géodes, une plateforme interactive sur les données de santé par région. Dans le cadre de ses missions de veille, d’alerte et de surveillance, Santé publique France produit des indicateurs de santé publique à partir de différents systèmes de surveillance, d’enquêtes épidémiologiques en population générale, d’enquêtes de comportements et de bases de données médico-administratives. Ce recueil de données fait l’objet d’analyses et de publications régulières. Afin de les rendre plus visible et d’en faciliter l’accès à un public élargi et notamment à l’ensemble des acteurs de santé, Santé publique France a lancé le 1er février 2019  Géodes, une plateforme web dynamique rassemblant une grande partie des indicateurs santé qu’elle produit. Cet outil, unique en son genre, permet à l’utilisateur de visualiser ces informations sous forme de cartes dynamiques, de tableaux et de graphiques/ séries temporelles. GEODES l'observatoire cartographique de Santé publique France

 

4 - 10 février 2019 

Comparaison des taux d’attaque, d’incidence et de mortalité de l’accident vasculaire cérébral entre les hommes et les femmes de 35 ans et plus : registre des AVC de Lille. « Les taux d’attaque et d’incidence des AVC avant l’âge de 75 ans sont plus élevés chez les hommes que les femmes ». Au-delà de cet âge, le risque d'accident vasculaire cérébral est identique.                           L’étude parue dans le BEH de janvier 2019

Suite à la création des Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic des infections par le VIH, les hépatites virales et les infections sexuellement transmissibles (CeGIDD) : quel bilan à 1 an ? La majorité des consultations réalisées par les CeGIDD étaient consacrées au dépistage ou au diagnostic. > La population accueillie était considérée à 85% comme étant à risque d’exposition aux IST. > Les taux de positivité des tests réalisés étaient compris entre 0,41% (VIH) et 8% (gonocoques). > Le BEH de novembre 2018. Pages 818 à 826

Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DOCCU). Jusqu’à présent en France, le dépistage du cancer du col de l’utérus était individuel. Il pourrait être organisé au plan national à partir de janvier 2019. Certaines données de la littérature estiment que 40% des femmes françaises n’auraient jamais réalisé de frottis, un chiffre qui irait même jusqu’à 80% chez les plus de 60 ans. Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DOCCU) vise à atteindre un taux de couverture de la population cible de 80%.  Une récente publication a mis en exergue les résultats d’une campagne test initiée en Alsace en 1994 et étendue à tout le Bas-Rhin en 2001. L’objectif de cette l’étude était d’évaluer un programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus sur la morbidité avant que la population vaccinée contre le papillomavirus n’atteigne l’âge du dépistage.     Morbidité cervicale en Alsace, France: résultats d'un programme régional organisé de dépistage du cancer du col utérin. En Open ACCESS

28 janvier - 3 février 2019 
Bouger et manger mais, peut-être, pas de tout ! Recommandations relatives à l’alimentation, à l’activité physique et à la sédentarité pour les adultes. En France, des recommandations alimentaires et d’activité physique officielles ont été diffusées depuis 2001 dans le cadre du Programme national nutrition santé (PNNS). Suite à l’évolution des données scientifiques et aux rapports récents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et à l’avis du Haut Conseil de santé publique (HCSP), la Direction générale de la santé (DGS) a chargé Santé publique France de l’actualisation des recommandations relatives à l’alimentation, l’activité physique et la sédentarité à diffuser auprès de la population adulte. Le rapport de Santé Publique France de janvier 2019

Le paquet de cigarettes neutre fait de l'effet. Mais sur quoi ? Le pourcentage des fumeurs déclarant que l'aspect de leur paquet de cigarettes leur plaît est passé de 53% en 2016, à 16% en 2017. C'est surtout chez les jeunes (18-24 ans) que l'attractivité du paquet a fortement baissé, passant de 62,2% à 16,5%. Autre résultat de ces enquêtes : par rapport à 2016, deux fois plus de fumeurs se disent gênés de sortir leur paquet avec ce nouveau conditionnement, au vu de leur entourage. Source : Enquêtes Baromètres de Santé publique France effectuées par téléphone auprès d'échantillons représentatifs (15 216 personnes en 2016 ; 25 319 en 2017). Perception du paquet de cigarettes par les fumeurs avant et après la mise en place du paquet neutre. Résultats des Baromètres de Santé publique France 2016 et 2017.

Dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DOCCU). Jusqu’à présent en France, le dépistage du cancer du col de l’utérus était individuel. Il pourrait être organisé au plan national à partir de janvier 2019. Certaines données de la littérature estiment que 40% des femmes françaises n’auraient jamais réalisé de frottis, un chiffre qui irait même jusqu’à 80% chez les plus de 60 ans. Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus (DOCCU) vise à atteindre un taux de couverture de la population cible de 80%.  Une récente publication a mis en exergue les résultats d’une campagne test initiée en Alsace en 1994 et étendue à tout le Bas-Rhin en 2001. L’objectif de cette l’étude était d’évaluer un programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus sur la morbidité avant que la population vaccinée contre le papillomavirus n’atteigne l’âge du dépistage. Morbidité cervicale en Alsace, France: résultats d'un programme régional organisé de dépistage du cancer du col utérin. En Open ACCESS

Cartographie des cancers : premières estimations régionales et départementales de l’incidence et de la mortalité pour 24 cancers en France. Cette nouvelle production d’indicateurs permet de décrire les variations d’incidence et de mortalité par cancer dans les 13 régions métropolitaines et 3 régions Outre-Mer (Guadeloupe, en Guyane et en Martinique) sur la période 2007-2016. Ces données publiées sous forme de 16 synthèses régionales et départementales proposent une description complète des cancers dans l’ensemble des départements de ces régions. Ce qu’il faut savoir : > Ces travaux ont permis de fournir pour la première fois des estimations régionales et départementales d’incidence pour les cancers de l’estomac, du foie, du pancréas, du rein, du système nerveux central, du lymphome de Hodgkin et pour l’entité « tous cancers ». > Les données d’incidence et de mortalité de 14 localisations cancéreuses, publiées entre 2015 et 2016 à l’échelle départementale ont été mises à jour (Hommes : Lèvres-bouche-pharynx, œsophage, côlon-rectum, larynx, poumon, prostate, testicule, thyroïde, lymphome malin non-hodgkinien ; Femmes : Lèvres-bouche-pharynx, côlon-rectum, poumon, sein, col de l’utérus, corps de l’utérus, ovaire, vessie, thyroïde) > Chacun des 16 rapports comporte une page de synthèse des principaux résultats du rapport Les données par territoire.

21 - 27 janvier 2019 

Inégalités socioéconomiques dans le développement langagier et moteur des enfants à 2 ans. Les résultats de l’étude soulignent que les différences socioéconomiques sont présentes dès les premières années et peuvent influer sur la trajectoire future. Bien que les développements langagier et physique soient largement liés à ces jeunes âges, les inégalités socioéconomiques sont surtout marquées pour le développement du langage.    Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) : N° 1 - 8 janvier 2019

 

14 - 20 janvier 2019

Dans quelques semaines, le dépistage du cancer du col de l’utérus sera généralisé aux 17 millions de femmes âgées de 25 à 65 ans. Elles recevront un courrier les invitant à y participer tous les trois ans, après deux premiers tests de dépistage normaux espacés d’un an.  Actuellement, seulement six femmes sur dix ont effectivement réalisé un prélèvement cervico-utérin (frottis) de dépistage au cours des trois années écoulées.Le cancer du col utérin représente actuellement le quatrième cancer le plus fréquent dans le monde, avec 570 000 cas par an en 2018 selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Dépistage du cancer col utérin : l’intelligence artificielle serait supérieure à l’analyse cytologique traditionnelle

Addictions : le plan 2018-2022 rendu public le 8 janvier 2019 par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca). Il couvre la période 2018-2022. Il vise à prévenir et à lutter contre l’ensemble des addictions qui "constituent un défi majeur pour notre société" souligne le Premier Ministre Edouard Philippe, dans l’éditorial du texte. Le plan en six axes et 19 objectifs

Audit de la maîtrise des risques sanitaires par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) est régulièrement confrontée à des crises qui conduisent à questionner son niveau de maîtrise des risques sanitaires.  L’audit conduit par l’IGAS en 2018, dans le cadre du plan pluriannuel d’audit interne des ministères sociaux, avait pour objectif d’apprécier la réalité, la pertinence et l’effectivité du dispositif de contrôle interne de l’Agence. Celui-ci doit lui permettre de garantir ‘un haut niveau de sécurité sanitaire de tous les produits de santé tout au long de leur vie’  ; c’est d’ailleurs la première orientation stratégique du contrat d’objectifs et de performance 2015-2018 conclu entre l’ANSM et l’État Sur la base des recommandations de la mission, l’ANSM a établi un plan d’actions couvrant la période 2018-2020, inclus dans le rapport, qui fera l’objet d’un suivi pendant deux ans par l’équipe d’audit.  Lire le tome 1 (rapport)   Lire le tome 2 (annexes)

7- 13 janvier 2019 

Erreurs médicamenteuses : un plan d’actions commun du CMG et de l’ANSM en 8 mesures. De 2013 à 2017, plus de 12 000 signalements d’erreurs médicamenteuses ont été enregistrés par l’ANSM. Sur ces signalements, 60% ont entrainé un effet indésirable dont la moitié considérés comme graves. Deux tiers des signalements d'erreurs concernent des populations sensibles (enfants et population âgée).  En ville,  80 % des erreurs chez les personnes âgées ont entrainé des effets indésirables dont la moitié considérés comme graves). > La volonté d’intégrer la thématique « gestion des erreurs médicamenteuses » dans la formation initiale et dans la formation continue pluri-professionnelle (pharmacien, médecin, infirmier…). > La mise en œuvre d’une aide méthodologique aux équipes de terrain souhaitant s’engager dans une démarche d’identification des erreurs médicamenteuses. > L’organisation d’un concours, au cours du second semestre 2019, qui pourrait prendre la forme d’un hackathon, afin d’aider au développement d’outils numériques permettant de faciliter la déclaration, l’analyse et le retour d’information sur les erreurs médicamenteuses. Pour ce faire, l’ANSM propose de partager ses données sur les déclarations d’erreurs médicamenteuses. > Le développement de documents d’information ou d’actions de communication pour une meilleure sensibilisation de tous les acteurs (médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers et grand public) : la généralisation de fiches patient pour accompagner le changement dans l’utilisation d’une spécialité ou encore la création de guides pour chacun des acteurs, etc. > Le renforcement de l’accompagnement du patient à sa sortie de l’hôpital via notamment l’utilisation systématique d’une fiche de conciliation permettant d’apporter des informations nécessaires pour le suivi du traitement (déprescription, changement de dosage au cours de l’hospitalisation, ...). > La valorisation de l’usage du dossier pharmaceutique permettant le partage de l’historique des prescriptions et de délivrance nécessaire à un bon suivi du patient.  > L’organisation d’une session plénière sur les erreurs médicamenteuses lors du prochain congrès du CMG qui se déroulera du 4 au 6 avril 2019 au Palais des Congrès de Paris. > L’organisation, à l’automne 2019, d’une journée sur le thème de la surconsommation des médicaments et de la déprescription. Un des axes de recherche pour anticiper et, le cas échéant, diminuer les erreurs serait en effet de réduire la consommation des médicaments.              Qu'est-ce qu'une erreur médicamenteuse ?

24-30 décembre 2018

Même si les chiffres sont en baisse, la France a présenté  un taux de suicide de 14,9 pour 100 000 habitants en 2014. En 2014, 8 885 décès par suicide ont été officiellement enregistrés en France métropolitaine, soit un par heure en moyenne. Un chiffre élevé, mais en diminution de près d’un quart (– 26 %) par rapport à 2003, et qui confirme une baisse tendancielle entamée en 1985. C’est ce que révèle le rapport de la troisième édition de l’Observatoire national du suicide, publié lundi 5 février par le ministère de la santé et l’agence Santé publique France, sur la base des chiffres fournis par le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès de l’Inserm. Le rapport précise d’emblée que ce chiffre de 8 885 suicides est sous-évalué de 10 %, car il ne prend en compte que les décès officiellement enregistrés comme morts volontaires. En incluant ceux pour lesquels il existe une « très forte certitude », mais pas de certificat, on atteindrait pratiquement 10 000 décès, soit près de trois fois le nombre de personnes tuées dans les accidents de la route (3 384) en 2014. Dossier suicide. Observatoire nationale du suicide. Veille stratégique du 29 novembre 2018

Appui du HCSP à l’élaboration de la deuxième Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens. Ce rapport s’inscrit dans une double perspective : faciliter le suivi en temps réel de l’efficacité du dispositif et fournir les repères qui permettront de porter un jugement sur sa performance. Pour cela le HCSP propose en annexe des objectifs spécifiques de résultats et des indicateurs pour les actions de la deuxième Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens. Ce rapport émet des recommandations fortes : > Combiner l’action conduite dans le cadre des procédures de réglementation européennes avec une approche de gestion des risques ambitieuse au plan national, notamment pour l’information des consommateurs. > Harmoniser les réglementations européennes sur les substances chimiques dangereuses en y intégrant les perturbateurs endocriniens et en catégorisant ceux-ci en 3 groupes selon la preuve du danger. > Prendre davantage en compte l’alimentation comme source d’exposition aux perturbateurs endocriniens. > Mieux intégrer les dimensions socio-économiques et les inégalités d’exposition, notamment dans le contexte professionnel. > Rendre plus visible la problématique des perturbateurs endocriniens dans les autres plans et politiques publiques. > Dédier un programme national de recherche multidisciplinaire aux perturbateurs endocriniens et accroitre les connaissances sur l’impact des perturbateurs endocriniens sur les écosystèmes (milieux et faunes sauvages). > Identifier des opérateurs pour chaque action de la stratégie et leur rôle, et annoncer les ressources qui seront mobilisées pour chacune des actions. > Pour en savoir plus. Le rapport de 150 pages

 

17-23 décembre 2018

Faute de vaccination le tétanos tue toujours. Entre 2012 et 2017, 35 cas de tétanos ont été déclarés (5 en 2012, 10 en 2013, 3 en 2014, 9 en 2015, 4 en 2016 et 4 en 2017), parmi lesquels 8 ont abouti à un décès ; ce qui correspond à une létalité de 23%. La porte d’entrée était principalement une blessure (70% des cas), ou une plaie chronique (20%). Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 11 décembre 2018

 

10-16 décembre 2018

Prescription de l’activité physique et sportive : accédez au guide MédicoSport-Santé. Le 3 décembre 2018, le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a présenté la 3e et nouvelle édition du MédicoSport-Santé (MSS),son dictionnaire à visée médicale des disciplines sportives enrichi de nouvelles disciplines et de nouveaux contenus synthétiques, et concernant un champ élargi de pathologies. Conçue pour permettre aux médecins de prescrire une activité physique et sportive adaptée à leurs patients, dans une optique de prévention primaire, secondaire et tertiaire, cette nouvelle édition est désormais disponible sur VIDAL.fr, sous la forme de fiches structurées. Grâce à cette version numérique du dictionnaire, les prescripteurs peuvent sélectionner, en fonction des objectifs recherchés, une liste de disciplines à partir de laquelle le patient pourra indiquer ses préférences. De plus, en cas de maladie chronique, le prescripteur a des éléments à communiquer à son patient sur la façon dont la discipline a été adaptée pour être compatible avec sa sécurité et ses limites fonctionnelles.

Moustiques, de nouveaux départements menacés : Charente-Maritime, Nièvre, Seine-et-Marne, Côte-d'Or, Puy-de-Dôme, Essonne, Loire, Paris, Seine-Saint-DenisLe moustique Aedes albopictus (communément appelé « moustique tigre ») peut véhiculer des virus comme ceux du chikungunya, de la dengue, du zika, de la fièvre du Nil occidental (West Nile virus), de la fièvre jaune ou encore du paludisme. Arrêté du 26 novembre 2018 modifiant l'arrêté du 26 août 2008 fixant la liste des départements où les moustiques constituent une menace pour la santé de la population 

La Ligue contre le cancer a dévoilé fin novembre 11 propositions pour favoriser la prévention de la maladie, dans un livre blanc publié dans le cadre des premiers États généraux de la prévention des cancers, organisés par l'association, l'année de son centenaire. « Au moins 40 % des cancers sont évitables » déclare la Ligue Le livre blanc de novembre 2018

 

 

3-9 décembre 2018

Cannabis, les chiffres de 2017. Après une décennie de hausse, le niveau de consommation de cannabis en France se stabilise à un niveau élevé, selon une étude menée sur 20 000 personnes publiée lundi. Le pays comptait 5 millions de consommateurs en 2017.  En 2017, "le cannabis demeure la première substance illicite diffusée dans la population" avec 44,8% des Français à l'avoir expérimenté, selon le Baromètre santé 2017 de Santé publique France.           Les niveaux d’usage des drogues illicites en France en 2017. OFDT le 26 novembre 2018              Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) : dossier actualisé

Pour alimenter la réflexion et/ou la polémique : Encéphalite à tiques : la France se distingue dans le panorama européen. Le taux de notification des cas d’encéphalite à tiques est resté globalement stable en Europe entre 2012 et 2016, selon l’évaluation du Centre européen de prévention et contrôle des maladies (CEPCM), avec un total de 12.500 cas, soit 0,41 à 0,65/100.000 personnes selon les années. Deux remarques doivent cependant être formulées : la première concerne la Lituanie et la République Tchèque, qui comptabilisent à elles deux près de 40% de tous les cas rapportés sur la période. La seconde concerne la France qui, avec la Finlande, est le seul pays à avoir une forte augmentation du nombre de cas. Les auteurs de l’étude invitent à investiguer les raisons de cette évolution.  Pour voir l’abstract

19-25 Novembre 2018

Séminaire Priorité prévention. Tout le monde s’y met. La Conférence nationale de santé (CNS), le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM) et le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) ont mené en 2018 des réflexions complémentaires sur la prévention : la CNS avec son avis « Renforcer et mobiliser les acteurs de la promotion de la santé et de la prévention », du 28 septembre 2018, le HCAAM par son avis « Refonder les politiques de prévention et de promotion de la santé », le HCSP par le biais de l’avis et du rapport relatifs à la place des offreurs de soins dans la prévention. Un séminaire conjoint « Priorité prévention, passons à l’acte ! » a été organisé le 10 octobre 2018 par ces trois structures. Ce séminaire a été organisé en quatre sessions autour de la prévention/promotion de la santé. 1re session Développer les outils de la prévention dans les territoires 2e session  Rendre plus visible et soutenir les acteurs de la prévention/promotion de la santé 3e session   Mettre en marche une dynamique organisationnelle et financière pour la diffusion des actions de prévention/promotion de la santé 4e session  Développer la prévention/promotion de la santé en co-construction avec les usagers. Tout le dossier avec les différentes interventions

Le diabète en France en 2016 : état des lieux. A l’occasion de la Journée mondiale du diabète, le 14 novembre 2018, publie Santé publique France une synthèse épidémiologique visant à dresser un état des lieux du diabète en France en 2016. La fréquence du diabète traité pharmacologiquement, ses complications et le recours aux soins des personnes diabétiques y sont décrites ainsi que les inégalités territoriales et socio-économiques. Le dossier

Une étude du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (European Centre for Disease Prevention and Control, ECDC) estime qu’environ 33 000 personnes décèdent chaque année dans l’Union européenne/Espace économique européen (UE/EEE) des suites directes d’infections bactériennes résistantes aux antibiotiques.

Consommation d’antibiotiques et antibiorésistance en France en 2017. À l’occasion de la Journée européenne du 18 novembre 2018 et de la semaine mondiale d’alerte sur le bon usage des antibiotiques, Santé publique France publie, en collaboration avec ses partenaires, sa synthèse annuelle sur la consommation d’antibiotiques en France dans les domaines de la santé humaine et de la santé animale.  Le dossier et ses nombreux liens       Le dossier de l’ANSM (20 pages) en PDF Colloque interministériel du 14 novembre 2018. Les différentes interventions << Antibiorésistance : enjeux et besoins en recherche et innovation >>

En octobre, 56 cas de rougeole ont été relevés en Ile-de-France, selon les chiffres de l'Agence régionale de Santé (ARS).

12 - 18 Novembre 2018

La CNAM va lancer une campagne pour prévenir les lombalgies. Le slogan de cette campagne « employeurs, faites du bien à votre entreprise, agissez contre le mal de dos » donnera notamment lieu à la publication de fiches sectorielles listant les actions de prévention à mettre en œuvre. 

Concertation grand âge et autonomie : 5 forums mobiliseront près de 500 acteurs locaux. Près de 500 élus, acteurs de terrain, référents et experts participeront aux 5 forums organisés par les Agences régionales de santé (ARS) avec l’appui des Caisses d’assurance retraite et de santé au travail (Carsat). Ces forums se dérouleront dans cinq régions : Provence Alpes Côte d’Azur le 27 novembre, en Nouvelle Aquitaine le 20 novembre, en Normandie le 6 décembre, dans les Hauts de France le 17 décembre et en Martinique le 11 janvier. Ils permettront aux institutionnels, opérateurs du système d’aide et de soin, associations de bénéficiaires et d’aidants de livrer leurs difficultés, leurs analyses et d’exprimer leurs besoins à l’égard des pouvoirs publics.  A cette adresse vous pouvez proposer vos idées : grand-age-et-autonomie@sante.gouv.fr     

Trisomie 21 – Intégrer les tests ADN libre circulant dans le dépistage. Journée nationale de la trisomie 21 le 16 novembre 2018. En 2017, la HAS a publié des recommandations sur la « Place des tests ADN libre circulant dans le sang maternel dans le dépistage de la trisomie 21 fœtale ». Ce travail confirme que ces tests représentent une innovation technologique indéniable. La HAS préconise leur introduction dans la procédure de dépistage actuelle de la trisomie 21 fœtale. Dossier mis à jour par la HAS fin octobre 2018

5 - 11 Novembre 2018

Consignes d’utilisation des vaccins anti grippaux chez les enfants : Attention à la confusion entre InfluvacTetra pour adultes et Influvac destiné aux enfants. L’ANSM a eu connaissance d’erreurs de délivrance et d’injection du vaccin Influvac Tetra (Mylan) à des enfants de moins de 18 ans alors que ce vaccin n’est pas indiqué pour cette tranche d’âge. Ces erreurs n’ont pas entrainé de conséquence pour la santé des patients. Si par erreur, le vaccin Influvac Tetra est administré à un enfant de moins de 18 ans, il n’y pas lieu de mettre en place une surveillance médicale particulière. L’ANSM rappelle que seuls les vaccins VaxigripTetra, Fluarix Tetra ou Influvac (trivalent) sont indiqués chez l’enfant entre 6 mois et 17 ans.  Le point d’information de l’ANSM du 29 octobre 2018

Aide et actions sociales 2018. Trois dossiers de la DREES d’octobre 2018 D’après l’enquête Aide sociale menée par la DREES, les départements ont délivré, fin 2017, 1,96 million de prestations d’aide sociale à des personnes âgées ou handicapées, en France métropolitaine et dans les DROM, soit une augmentation de 0,5 % en un an. Fin 2017, les départements ont attribué 2 millions de prestations d’aide sociale aux personnes âgées ou handicapées > Fin 2017, 341 000 mesures d’aide sociale à l’enfance (ASE) sont mises en oeuvre par les services départementaux en charge de la protection de l’enfance. Les actions éducatives, exercées en milieu familial, en représentent près de la moitié et sont aussi nombreuses qu’en 2016. Ces mesures sont très largement prises à la suite d’une décision judiciaire (68 %). 341 000 mesures d’aide sociale à l’enfance en cours fin 2017 > L’aide et l’action sociales en France représentent 10 % des dépenses de protection sociale et 3,2 % du produit intérieur brut. Elles sont principalement gérées par les départements. Fin 2016, ces derniers octroient 4,1 millions de prestations d’aide sociale, pour une dépense annuelle nette de 37 milliards d’euros, un montant qui a progressé de 2 % en un an et de 13 % en cinq ans. > L’aide et l’action sociales en France. Bilan 2018

 

29 Octobre - 4 Novembre 2018

Info tabacA jours constants par rapport à la même période en 2017, les ventes de cigarettes et de tabac à rouler ont baissé dans les mêmes proportions (- 10 %) alors que les traitements pour l’arrêt sont en hausse de 22 %. Par ailleurs, les appels à la ligne téléphonique Tabac info service ont augmenté, autant en premier niveau (information : + 7 %) qu’en deuxième niveau (tabacologues : + 11 %). Concernant le forfait (150 euros), près de 125 000 personnes en ont bénéficié au 2ème trimestre 2018, soit moitié plus qu’à la même période en 2017.

Concertation grand âge et autonomie >  Le Conseil d’orientation pilote la concertation. > Le Comité scientifique pluridisciplinaire, présidé par le professeur Bruno Vellas > La concertation nationale « grand âge et autonomie » pour tous les Français > 10 ateliers pour formaliser des propositions concrètes dans la perspective d’une réforme ambitieuseLes instances de concertation Grand âge et autonomie ont été arrêtées et ont commencé leur travail. Dix ateliers d’une part, et des rencontres bilatérales d’autre part, mobilisent les principaux acteurs, notamment les partenaires sociaux. Un vaste dispositif de concertation est également déployé auprès des Français. Le communiqué de presse d’Agnès Buzyn du 24 octobre 2018      

22-28 Octobre 2018

Espérance de vie en bonne santé : 64,9 ans pour les femmes 62,6 pour les hommes. En 2017, l’espérance de vie en bonne santé est de 64,9 ans pour les femmes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur progresse de 0,8 an, tandis que l’espérance de vie à la naissance reste stable (85,3 ans). En revanche, pour les hommes, l’espérance de vie en bonne santé recule de 0,1 an pour atteindre 62,6 ans et, dans le même temps, leur espérance de vie à la naissance a progressé, passant de 79,3 ans à 79,5 ans. Chez les personnes de 65 ans, le constat est le même. Les femmes de 65 ans ont une espérance de vie en bonne santé de 10,8 ans, les hommes de 65 ans de 9,2 ans. Depuis 2012, l’espérance de vie en bonne santé est restée stable chez les hommes, elle a progressé chez les femmes. DREES octobre 2018 : Les femmes vivent neuf mois de plus en bonne santé en 2017

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, en présence de la Secrétaire d’Etat, Christelle Dubos a signé avec les sept ordres de professionnels de santé, une charte pour encourager le parcours de vaccination des professionnels de santé.

Prescription d’activité physique : des bienfaits pour tous ! La HAS a publié le 17 octobre  un guide de promotion, de consultation et de prescription médicale d’activité physique et sportive pour la santé chez l’adulte et une série de référentiels de prescription pour différentes maladies chroniques et état de santé. La première série de référentiels sur le surpoids et l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension artérielle, la bronchopneumopathie chronique obstructive, la maladie coronarienne stable et les accidents vasculaires cérébraux, sera suivie par une seconde sur les cancers, l’insuffisance cardiaque stable, la dépression, et les personnes âgées. Ces documents vont faciliter la prescription par les médecins, et en particulier les médecins traitants, d’AP et sportives adaptées à la pathologie, à la condition physique et aux risques médicaux des patients. Prescrire l’activité physique : un guide pratique pour les médecins

La commission de la transparence précise et adapte ses principes d’évaluation des médicaments. La commission de la transparence (CT) de la Haute Autorité de Santé (HAS), est chargée de rendre aux pouvoirs publics un avis scientifique sur le remboursement des médicaments. Cette commission rend 500 à 800 avis chaque année dont environ 200 concernent des nouveaux médicaments ou des nouvelles indications de médicaments existants.  Face aux nouveaux enjeux – beaucoup plus de produits innovants, des données cliniques parfois incomplètes, ne levant pas toutes les incertitudes, des stratégies thérapeutiques rapidement évolutives – la commission a souhaité actualiser sa doctrine et l’expliciter au plus grand nombre.              HAS. Le communiqué de presse du 15 octobre 2018

15-21 Octobre 2018

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