TLMFMC - Formation Médicale Continue - Développement Professionnel Continu
  • Actus Système de Santé - Archives

  • Discipline :
  • Toutes spécialités
  • Auteur :
  • Pierre Colombier - Veille UnaformeC
  • Date :
  • 25/03/2018

Voir Actus de la semaine

Voir aussi

             Actus Maladies, Traitements - Archives              Actus Santé publique - Archives

             Actus Education du patient - Archives               Actus Juridique Ethique - Archives      

             Actus Gestion professionnelle - Archives          Actus Vie associative - Archives

8 - 14 avril 2019 

Le projet personnalisé. La HAS a publié en août 2018 une « Fiche repère des établissements et services sociaux et médicosociaux (ESSMS) : Le Projet Personnalisé, une dynamique du parcours (Volet EHPAD) : Quelles sont les avancées structurelles en comparaison de la recommandation ANESM « les attentes de la personne et le projet personnalisé ? Le projet personnalisé est un outil de coordination visant à répondre à long terme aux besoins et attentes de la personne accueillie. La vision portée par le législateur dans les différents textes insérés au Code de l’action sociale et des familles (CASF) conduit les personnes accueillies au sein des établissements sociaux et médico-sociaux à participer à leur propre projet dans une dynamique de parcours. La fiche repère : le projet personnalisé: une dynamique du parcours d’accompagnement (volet Ehpad)                          

La Drees publie 20 indicateurs pour mesurer l’efficacité des politiques de santé. La Drees a dévoilé 20 indicateurs pour mesurer l’efficacité des politiques publiques dans le cadre de la Stratégie nationale de santé (SNS) 2018-2022.   La liste des 20 indicateursAfin que chacun puisse avoir accès à ces données et juger par lui-même des évolutions, la Drees a également développé un outil dataviz qui permet de visualiser l’évolution de chaque indicateur sur les dernières années et donc dans celles à venir.

 

1er - 7 avril 2019 

Congé de présence parentale : un nouveau cas de renouvellement qui tient compte de la durée de la maladie. Dans le cadre de la loi visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques, le renouvellement du congé de présence parentale (310 jours ouvrés non fractionnés sur une période de 3 ans) est dorénavant possible lorsque la gravité de la maladie de l'enfant nécessite toujours une présence soutenue et des soins contraignants. Un renouvellement de ce congé est toutefois possible mais seulement en cas de rechute ou de récidive de la pathologie de l'enfant. De plus, ce congé est mieux pris en compte pour le calcul de l’ancienneté du salarié : la durée du congé parental est prise en compte pour la détermination des droits liés à l’ancienneté du salarié. Jusqu’à présent, seule la moitié de la durée du congé était retenue. La loi vient d’améliorer la situation du salarié. La durée du congé de présence parentale est prise en compte en totalité pour la détermination des droits que le salarié tient de son ancienneté dans l'entreprise. LOI n° 2019-180 du 8 mars 2019 visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques par la recherche, le soutien aux aidants familiaux, la formation des professionnels et le droit à l'oubli 

8% de pharmaciens en plus entre 2018 et 2040, et une densité stabilisée. En France, au 1er janvier 2018, 73 000 pharmaciens sont en activité et inscrits à l’Ordre selon le répertoire partagé des professionnels de santé. En raison de la stabilisation à un niveau bas du nombre de places disponibles au numerus clausus dans les années 1990, et malgré son relèvement dans les années 2000, les effectifs stagnent depuis ces dix dernières années. Entre 2018 et 2040, le nombre de pharmaciens devrait cependant augmenter de 8 %, pour s’élever à 79 000 en 2040, dans l’hypothèse où les comportements seraient constants et la législation en vigueur maintenue.                L’étude de la Drees parue en mars 2019

 

25 - 31 mars 2019 

Recertification des médecins : vers des stages obligatoires en cas de non-validation. Les députés ont voté le mardi 19 mars en faveur d'une recertification régulière des compétences et des connaissances des médecins. Un amendement a d'ailleurs étendu cette procédure à d'autres professionnels de santé tels que les chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et pédicures-podologues. Cette nouvelle procédure ne devrait concerner que les futurs diplômés.

Les comptes de la sécurité sociale en 2018 s’améliorent de 3,9 milliards d’euros par rapport à 2017 : Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, et Gérald Darmanin, Ministre de l’Action et des Comptes publics, annoncent pour 2018 le plus faible déficit annuel de la sécurité sociale depuis 2001. Le solde du régime général de la sécurité sociale et du fonds de solidarité vieillesse (FSV), tel qu’il ressort des comptes arrêtés à date, s’établit à 1,2 milliard d’euros, en réduction de 3,9 milliards d’euros par rapport à 2017 (- 5,1 milliards d’euros) . Le communiqué de presse des ministres

Deux ans d’application de la loi d’adaptation de la société au vieillissement - Résultats de l’enquête trimestrielle sur l’APA à domicile en 2016-2017. Le dispositif d’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à domicile a été réformé début 2016 dans le cadre de la loi d’adaptation de la société au vieillissement du 28 décembre 2015, dite loi ASV. En décembre 2017, les montants notifiés des plans d’aide s’élèvent en moyenne à 1 250 euros mensuels pour les GIR 1, 940 euros pour les GIR 2, 650 euros pour les GIR 3, 360 euros pour les GIR 4 et leur financement est majoritairement à la charge du conseil départemental (80 % en moyenne tous GIR confondus). Les bénéficiaires en GIR 1 participent à hauteur de 16 % au plan, tandis que ceux en GIR 4 s’acquittent, en moyenne, de 22 % du montant. Résultats de l’enquête trimestrielle sur l’APA à domicile en 2016-2017. Drees mars 2019

18 - 24 mars 2019 

Les CHU ont plus de 60 ans. L’âge de la retraite ? Non, le Président de la Cour des comptes veut les ‘’booster’’. La création du CHU est précédée, sinon préparée, par trois ordonnances importantes. > Celle du 11 décembre 1958, accompagnée du décret n° 58-1202, portant réforme hospi- talière, fonde trois instances nationales ayant pour missions la conception de la nouvelle politique hospitalière et le contrôle de sa mise en œuvre : la Commission nationale de l’équipement hospitalier, le Conseil supérieur des hôpitaux et le Conseil supérieur de la fonction hospitalière. > L’ordonnance du 13 décembre institue les coordinations des établissements de soins comportant une hospitalisation avec obligation de déclaration préfectorale pour la création de tout établissement de santé privé. > L’ordonnance n° 58-1373 du 30 décembre fonde l’hôpital universitaire. Soins, formation, recherche. C'est la triple mission qui est confiée aux 30 CHU français.

Pour accéder au troisième cycle des études de médecine, et donc à l'internatles étudiants devront avoir validé "un stage situé dans une zone caractérisée par une offre de soins insuffisante ou des difficultés dans l'accès aux soins", en vertu d'un amendement de députés LREM, adopté contre l'avis de la co-rapporteure Stéphanie Rist. 

Le Dr Paul Frappé, jeune médecin généraliste stéphanois de 40 ans et maître de conférences, vient d’être élu président du Collège de la médecine générale. Il achèvera le mandat du Pr Pierre Louis Druais, fondateur du Collège, démissionnaire pour assurer la vice-présidence de la Commission Recommandations, pertinence, parcours et indicateurs de la HAS.

11 - 17 mars 2019 

Les généralistes souhaitant s'engager dans la télémédecine pourront bénéficier d'une aide financière pour s'équiper. Deux nouveaux indicateurs ont été ajoutés pour cela au forfait structure. La CNAM vient ainsi de dévoiler la liste des équipements de télémédecine pouvant faire l'objet d'une aide financière qui sera versée en 2020. La liste des objets connectés retenus, formalisée en commission paritaire nationale (CPN) en décembre dernier, est la suivante : oxymètre, stéthoscope, dermatoscope, otoscope, glucomètre, ECG, sonde Doppler, échographe, mesure de pression artérielle, caméra dermato, outils de tests visuels, audiogramme et enfin le matériel d’exploration fonctionnelle respiratoire dont le spiromètre et le tympanomètre connectés. Deux nouveaux indicateurs intégreront le forfait structure l'an prochain. Le premier, de 50 points (350 euros) sert à s'équiper en vidéotransmission, mettre à jour son logiciel ou s'abonner à une plateforme sécurisée. Le second, de 25 points (175 euros) est dédié à l'achat d'appareils médicaux connectés. Le généraliste qui décide de s'équiper devra fournir un justificatif attestant de ses achats chaque année

L’hôpital public en crise : origines et les 35 propositions de l’Académie de Médecine (pages 23 à 25). Le secteur public hospitalier comprend les hôpitaux de statut public et les établissements de statut juridique privé à but non lucratif; ainsi défini, les 2062 établissements qui le constituent représentent en 2016: 332 299 lits (dont 276 312 lits d’hospitalisation complète et 55 987 places d’hospitalisation partielle), 9 138 307 séjours pour 83 370 366 journées en hospitalisation complète et 10 771 461 journées en hospitalisation partielle, 150 000 emplois médicaux dont 33 000 internes et 880 000 équivalents temps plein de personnel non médical dont 700 000 de personnels soignants. Ce rapport exprime une prise de position officielle de l ’Académie nationale de médecine. L’Académie dans sa séance du mardi 12 février 2019, a adopté le texte de ce rapport par 76 voix pour, 9 voix contre et 9 abstentions.

RCZ ? Le Reste à Charge Zéro. Pourquoi ? Pour qui et quand ? Lunettes, prothèses dentaires, aides auditives. Dans le cadre de la réforme dite « 100 % santé », un décret publié au Journal officiel du 12 janvier 2019 précise les modalités de la mise en place progressive du remboursement intégral (reste à charge zéro) par la Sécurité sociale et les complémentaires santé de certaines lunettes, prothèses dentaires et aides auditives grâce notamment à la fixation de tarifs plafonds. Un décryptage en quelques lignes

Les remboursements de soins du régime général en hausse de 2,3% à fin janvier 2019. Les remboursements des soins de généralistes ont évolué de -1,0%, ceux de soins spécialisés progressent de 1,5%.

Le déremboursement entraîne une hausse immédiate des ventes des médicaments non remboursables. En 2016, le chiffre d’affaires hors taxes lié aux ventes de médicaments non remboursables atteint 2,2 milliards d’euros, soit 10,7 % du chiffre d’affaires total des médicaments vendus dans les pharmacies de ville. Entre 2010 et 2016, ce dernier a reculé de 1,0 % en moyenne annuelle pour s’établir à 20 milliards d’euros, alors que celui des médicaments non remboursables a augmenté de près de 2,0 % en rythme annuel. Le document de la Drees de février 2019

4 - 10 mars 2019 

Le Journal officiel du 28 février 2019 liste les professionnels de santé autorisés à réaliser les vingt examens médicaux obligatoires des enfants jusqu'à l'âge de 18 ans et en fixe le contenu. Il précise également que les résultats de ces examens sont mentionnés dans le dossier médical partagé de l'enfant lorsque ce dernier est créé. Il fixe également la périodicité de la justification de la réalisation des vaccinations obligatoires pour le maintien dans une collectivité d'enfant lorsque le mineur est admis dans l'une de ces collectivités pour une durée supérieure à un an. Décret n° 2019-137 du 26 février 2019 relatif aux examens médicaux obligatoires de l'enfant et au contrôle de la vaccination obligatoire               Arrêté du 26 février 2019 relatif au calendrier des examens médicaux obligatoires de l'enfant 

L'Agence du médicament va faire entrer les patients et les sciences sociales dans ses instances chargées d'émettre un avis sur les essais cliniques, les autorisations temporaires de médicaments ou encore leurs conditions de prescription. Pour recruter les membres de ses 15 comités permanents, qui remplaceront à partir de cet été les 25 groupes de travail et les trois commissions consultatives actuelles, l'agence a publié sur son site un appel à candidaturesLes postulants devant répondre d'ici au 3 avril inclus.

De l’utilité des médecins généralistesDans cette étude les auteurs ont étudié les évolutions du nombre et de la densité de médecins par habitant entre 2005 et 2015 dans 3142 comtés américains et l’association entre ces variations et la mortalité. Le nombre de médecins généralistes est passé de 19 6014 en 2005 à 20 4419 en 2015.  En raison de la diminution du nombre de médecins de soins primaires dans certains comtés et de l’augmentation de la population, la densité moyenne des médecins de soins primaires par rapport à la taille de la population est passée de 46,6 pour 1000 00 habitants (IC à 95 %, 0,0-114,6 pour 100 000 habitants) à 41,4 pour 100 000 habitants (IC à 95 %, 0,0-108,6 pour 100 000 habitants) avec des diminutions plus importantes en zones rurales.  Chaque tranche supplémentaire de 10 médecins de soins primaires pour 100 000 habitants était associée à une augmentation de l’espérance de vie de 51,5 jours (IC à 95 % ; 29,5 à 73,5 jours ; augmentation de 0,2 %) alors qu’une augmentation de 10 médecins spécialistes pour 100 000 habitants correspond à une augmentation de 19,2 jours (IC à 95 % ; 7,0 à 31,3 jours). Un total de 10 médecins de soins primaires supplémentaires pour 100 000 habitants a été associé à une réduction de la mortalité d’origine cardiovasculaire, par cancer et par maladies respiratoires de 0,9 % à 1,4 %.  Les auteurs concluent qu’une plus grande offre de médecins de premier recours était associée à une mortalité plus faible. Les programmes visant à affecter davantage de ressources à l’offre de médecins généralistes peuvent être importants pour la santé de la population. Article publié dans « JAMA Internal Medicine » le 18 février 2019

Un éminent Professeur de médecine, Guy Vallancien, milite, dans le journal Le Point, pour le partage de l’action médicalemettant en avant, notamment, l’importance de la collaboration entre médecins et infirmiers. Rappelant l’objectif : une meilleure prise en charge des malades, Guy Vallancien constate que médecins et infirmiers défendent souvent bec et ongles leur domaine d’activité, refusant obstinément toute évolution. Des positions contre-productives, selon l’auteur de cette tribune, qui identifie deux freins essentiels à ce rapprochement : la responsabilité et la rémunération.  ‘’ Entre 30 et 50 % des actes médicaux sont effectivement transférables à des personnels soignants non-médecins, quitte à entrevoir une formation complémentaire ‘’ Vous avez dit IPA ? Pour alimenter votre réflexion vous trouverez dans le lien ci-dessous plus d’une vingtaine de textes :  Coopération entre médecins généralistes et infirmières Publications, séminaires, colloques impliquant les membres de l'Irdes

La Commission européenne s’apprête à récompenser des projets contribuant à moderniser les services de santé. La Commission européenne (CE) a lancé ses prix REGIOSTARS 2019 ainsi qu’un appel à candidatures pour les projets innovants financés par l’Union européenne (UE) qui portent sur la modernisation des services de santé. La CE recherche des projets portant sur les domaines suivants :  > accès à des soins de santé de haute qualité et sûrs, en se concentrant notamment sur les groupes marginalisés ; > lutter contre les inégalités en matière de santé et assurer un accès égal aux soins de santé ; > améliorer l’état de santé de la population pour favoriser la croissance et l’emploi ;  > stimuler la création d’emplois, développer les compétences des professionnels de santé et lutter contre les pénuries dans les services de santé ;  > promouvoir et favoriser les modes de vie sains ; > construire des systèmes de santé innovants, efficaces et viables ; > prévenir les maladies ;  > développer la télémédecine et promouvoir les soins de santé numériques ; > faciliter les soins de santé transfrontaliers.  La plateforme de candidature

 

25 février - 3 mars 2019 

Arrêt de travail et jour de carence. L’une des 20 propositions. En 2018, les indemnités journalières versées par la sécurité sociale pour les arrêts de travail ont progressé de près de 5% à … 10,8 milliards d’euros. Du jamais vu ! Un rapport a été remis le 21 février  au Premier ministre avec des propositions pour limiter cette dépense. La proposition choc : instaurer un jour de carence obligatoire pour tous. Les fonctionnaires ont déjà un jour de carence et ils ne sont donc pas payés pour ce jour en cas d’arrêt maladie. Les salariés ont théoriquement trois jours de carence, mais qui sont presque systématiquement pris en charge par l’assurance prévoyance de l’employeur. L’idée serait pour les salariés comme pour les fonctionnaires, de faire en sorte que cette journée ne soit pas payée. Le communiqué de presse de MatignonCe rapport sera soumis aux partenaires sociaux dans les prochains mois avec celui de la députée Charlotte Lecocq sur la santé au travail. L'objectif étant, après une phase de consultation, d'ouvrir une négociation d'ici l'été.     Plus de prévention, d’efficacité, d’équité et de maîtrise des arrêts de travail Neuf constats, vingt propositions.

Lancé il y a 10 ans, le service Sophia de l’Assurance maladie était d'abord destiné à accompagner les patients diabétiques afin de prévenir les complications puis il s'est adressé en 2014 aux patients asthmatiques pour améliorer leur observance thérapeutique Sofia en chiffres : 220 infirmiers-conseillers en santé, 873 000 adhérents fin 2017, toutes pathologies confondues, 791 663 adhérents diabétiques, 71 960 adhérents asthmatiques. Nouvelles évaluations du service sophia. 7 février 2019. 18 pages     Sophia : un service d'accompagnement pour les diabétiques. La présentation par Service-Public France le 14 février 2019

Le ralentissement des dépenses d’aide sociale des départements se confirme en 2017. En 2017, les dépenses totales d’aide sociale des conseils départementaux, nettes des recouvrements, récupérations et remboursements, s’élèvent à 37,5 milliards d’euros, soit une légère hausse de 0,4 % en euros constants par rapport à 2016 et de 8,6 % depuis 2013. Parmi ces dépenses, 11,6 milliards d’euros sont consacrés aux dépenses nettes d’allocations et d’insertion liées au revenu de solidarité active (RSA). Celles-ci baissent de 1,4 % en euros constants par rapport à 2016, après une hausse de 5,3 % en moyenne par an entre 2013 et 2016. Elles représentent le premier poste des dépenses (31 %) d’aide sociale. L’aide sociale à l’enfance et celle aux personnes handicapées constituent l’une et l’autre 21 % des dépenses (7,7 milliards d’euros). Dans ces deux domaines, les dépenses croissent chacune modérément, de 1,4 % en euros constants en 2017. Les dépenses nettes d’aide sociale destinées aux personnes âgées en représentent 19 % (7,3 milliards d’euros) et sont également en hausse de 1,5 % entre 2016 et 2017. Enfin, les dépenses de personnel, des services communs et d’autres interventions sociales y contribuent à hauteur de 8 %. Pour en savoir plus. Document Drees février 2019

 

18 - 24 février 2019 

En Vendée à partir d’avril de cette année un cabinet isolé, deux cabinets secondaires et une maison de santé vont expérimenter les assistants médicaux6 tâches prioritaires ont été identifiées :  > Aide lors de la consultation. Il s'agira d'accueillir et d'installer les patients, puis de les aider à se déshabiller. L'assistant médical devra également prendre des données paracliniques et préparer le matériel. > Tâches administratives. Il faudra mettre à jour le dossier médical et/ ou le DMP du patient et aider à la rédaction des documents administratifs.. Comptabilité. L'assistant médical encaissera la consultation, vérifiera la comptabilité journalière et enverra les documents au comptable. Logistique. Il s'agira de vérifier le stock et commander le matériel. Coordination et éducation. L'assistant médical devra expliquer certains examens. Il participera au dépistage du cancer colorectal et prendra les appels reçus lors des consultations. Tâches spécifiques. La télémédecine sera l'une de ces tâches. Le gain estimé par les équipes est d’abord une augmentation des consultations de 20% et ensuite une augmentation de leur durée (de 18 à 25 minutes ).  A suivre. Les syndicats devraient revenir cette semaine à la table des négociations avec des contre-propositions.

Lancement de la seconde phase de concertation sur la réforme de l’accès aux études de santé. Dans la continuité des travaux précédemment menés, les Ministres lancent le 12 février la deuxième phase de la  concertation sur la réforme du premier cycle des études de santé.  Ce temps de concertation sera double : > un groupe national de travail composé des acteurs ayant participé à la première phase de concertation aura pour mission de proposer aux deux ministres les modalités de candidature pour accéder aux études de santé ;  > un travail sera engagé, afin de préciser l’organisation des voies d’accès aux études de santé, en cohérence avec les besoins effectifs des territoires et la structuration du paysage universitaire. A cet effet, plusieurs concertations délocalisées auront lieu, associant les Agences régionales de Santé et toutes les universités du territoire concerné.  Les conclusions qui se dégageront de cette deuxième phrase de concertation nourriront la rédaction des actes règlementaires qui devront permettre la mise en place effective de la réforme dès 2020 dans le respect des principes suivants : Le nombre d’étudiants formés devront répondre aux besoins du territoire ; La diversité des voies d’accès devra être effective ; Les modalités d’accès devront permettre d’accueillir et de former des étudiants aux profils variés.

 

11 - 17 février 2019 

En 2018, pour la seconde année consécutive, le marché de l’automédication a reculé en France, révèle l'étude annuelle de l'Afipa, l’association des industriels du médicament d'automédication, publiée mardi 5 février. Après avoir enregistré une baisse de 5,3 % en 2017 par rapport à 2016, le chiffre d’affaires des médicaments d'automédication a continué de plonger en 2018, avec une chute de 4,6 % (soit 102 millions d’euros en moins) par rapport à 2017. Est à l’étude un ‘’accompagnement’’ par le pharmacien de l’automédication .... avec un forfait attribué !

Sérialisation : une sécurité des médicaments renforcée. Depuis le 9 février 2019 a été lancé le  dispositif de sérialisation prévu par la Directive européenne de 2011 relative aux médicaments falsifiés. Ce dispositif vise à apporter une sécurité supplémentaire afin de garantir l’authenticité, la sécurité et la qualité des médicaments sur le territoire de l’Union européenne. Le dispositif de sérialisation prévoit : > un dispositif antieffraction pour tous les médicaments ; > un identifiant unique (composé de 4 éléments dont un n° de série, d’où « sérialisation ») pour chaque boite de médicament de prescription médicale obligatoire. L’identifiant unique de chaque boite sera scanné, en officine comme à l’hôpital, avant la dispensation au patient. Pendant la mise en place progressive de ce dispositif, les boites de médicaments « sérialisées » vont peu à peu coexister avec les boites de médicaments actuelles (non « sérialisées »). Cela ne nuira aucunement à la sécurité des médicaments délivrés dans le réseau officinal et à l’hôpital. La priorité de l’ensemble des professionnels du médicament reste de continuer à assurer la dispensation des médicaments aux patients.

Infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et sages-femmes : l’accessibilité s’améliore malgré des inégalités. L’accessibilité géographique aux infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et sages-femmes s’améliore entre 2016 et 2017 (respectivement +2,3 %, +2,8 % et +5,4 %), soutenue par une croissance des effectifs de ces professionnels, notamment de ceux exerçant à titre libéral. Pour ces trois professions, les inégalités de répartition géographique diminuent, entre les communes les moins dotées et les mieux dotées, en particulier pour les sages-femmes. L’étude de la Drees de janvier 2019. Numéro 1100   Le communiqué de presse de la Drees commun à ces deux  articles

 

4 - 10 février 2019 

Rapport remis le 29 janvier 2019 « Réforme des modes de financement et de régulation » Le présent rapport s’inscrit dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé, lancée en février 2018 par le Premier Ministre et la ministre des Solidarités et de la Santé. Il fait suite à un premier rapport intermédiaire de juillet 2018 présentant les premières orientations de la mission task force réforme du financement et notamment les mesures de court terme dont la plupart sont en train d’être mises en place.         Le pré rapport de novembre 2018 : Jean-Marc Aubert, directeur de la Drees            Le rapport « Réforme des modes de financement et de régulation   La synthèse du rapport sur la « Réforme des modes de financement et de régulation. Quatre pages faciles à lire.     Les fiches « Financement par thématiques »  Le discours d’Agnès Buzyn

28 janvier - 3 février 2019 
Guide méthodologique V2014 de certification des établissements de santé (mise à jour décembre 2018). Le nouveau guide méthodologique (décembre 2018) apporte des précisions sur : les dispositions générales ; la visite de certification ; la certification et indicateurs ; la prise de décision ; les experts - visiteurs. Guide Méthodologique V2014 à destination des établissements de santé décrit les modalités de mise en œuvre de la procédure de certification V2014 publiée au JO.

La vaccination antigrippale en pharmacie sera étendue à toute la France en 2019 : Le dispositif sera donc étendu à tous les territoires, après les expérimentations menées dans quatre régions : Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle Aquitaine depuis octobre 2017 et Hauts-de-France et Occitanie depuis l'automne 2018.

21 - 27 janvier 2019 

Les 400 postes de généralistes à exercice partagé ville/hôpital ou salarié en zone sous-dense. La direction générale de l'offre de soins (DGOS, ministère de la Santé) a annoncé que cette mesure d'urgence du plan Ma santé 2022 serait concrétisée par l'envoi d'une instruction aux agences régionales de santé (ARS) dès février, avec application immédiate. Les premiers recrutements auront lieu « à la fin du premier trimestre ».

Trois domaines d’intervention sont définis dans un 1er temps pour les infirmiers en pratiques avancées (IPA) : > les pathologies chroniques stabilisées et les polypathologies courantes en soins primaires > l’oncologie et l’hémato-oncologie >  la maladie rénale chronique, la dialyse, la transplantation rénale. Pour en savoir plus L’infirmier en pratique avancée. Améliorer l’accès aux soins en diversifiant l’activité des soignants. Dernière mise à jour du dossier le 30 octobre 2018 par le ministère. Textes : deux décrets et deux arrêtés.

 

14 - 20 janvier 2019

Plan "Ma Santé 2022". Ce texte «relatif à l'organisation et à la transformation du système de santé» comprend 23 articles. Avant d’être transmis au Parlement, ce texte sera adressé au Conseil d’Etat ces prochains jours.  Quels sont les cinq points à retenir ?  > Les études médicales. Le «numerus clausus» imposé par l'État sera bien supprimé à la rentrée 2020. À la place, les effectifs d'étudiants en 2e et 3e années de médecine, dentaire, pharmacie et maïeutique (sage-femme) seront « déterminés par les universités », qui fixeront aussi leurs propres «objectifs d'admission» en 4e année, sous le contrôle du ministère. > La carte hospitalière. Le gouvernement veut se donner 18 mois pour modifier par ordonnances le statut des hôpitaux de proximité, dont il entend notamment «redéfinir les missions». Sans chirurgie ni maternité, ces établissements se recentreraient sur la médecine générale, la gériatrie et la réadaptation. Leur «labellisation» débuterait en 2020, avec un objectif de 500 à 600 hôpitaux de proximité en 2022 > Les données de santé. L'accès au système national des données de santé (SNDS) ne sera plus réservé «à des fins de recherche, d'étude ou d'évaluation» et pourra être élargi à tout traitement «présentant un caractère d'intérêt public». Le SNDS agrège des données de l'Assurance maladie et des hôpitaux (1,2 milliard de feuilles de soins par an, 500 millions d'actes médicaux et 11 millions d'hospitalisation) mais aussi les causes de décès ou encore des données provenant des mutuelles. > Praticiens étrangers. Indispensables au fonctionnement de nombreux hôpitaux publics, mais en théorie interdits d'exercice, certains médecins, pharmaciens, dentistes et sages-femmes diplômés hors de l'Union européenne (Padhue) pourront voir leur situation régularisée d'ici fin 2021. Au nombre de 4000, selon leur principal syndicat, ces praticiens pourront, sous certaines conditions, disposer d'une autorisation d'exercice temporaire, le temps qu'une «commission nationale» étudie leur dossier.  > Télésoin. La télémédecine aura bientôt son pendant chez les pharmaciens et les auxiliaires médicaux: le projet de loi crée la notion de « télésoin », qui pourra par exemple concerner « l'accompagnement par les infirmiers des effets secondaires de chimiothérapies orales, ou encore les séances d'orthophonie et d'orthoptie à distance». SIC

Journal officiel du 12 janvier 2019 : Objet : détermination des règles que doivent respecter les contrats complémentaires en santé pour bénéficier des aides fiscales et sociales attachées au dispositif des « contrats responsables et solidaires » dans le cadre de la réforme « 100 % santé ».  Décret n° 2019-21 du 11 janvier 2019 visant à garantir un accès sans reste à charge à certains équipements d'optique, aides auditives et soins prothétiques dentaires 

 

7- 13 janvier 2019 

Communauté professionnelle territoriale de santé" (CPTS) et assistants médicaux les deux chantiers qui vont s’ouvrir dans une douzaine de jours. > Assistants médicaux : "Ces missions, pour partie de dimension soignante, relèveront des compétences réservées à un niveau minimum de qualification d'aide-soignant", précise Agnès Buzyn. Sous conditions  "l'exercice en cabinet de groupe" ou l'"augmentation du nombre de patients reçus en consultation" > CPTS : il s'agira  de définir les missions de ces structures telles que l'accès aux soins (garantie d'accès à un médecin traitant, prise en charge des soins non programmés par les libéraux) et d'élaborer "un financement pérenne" alloué "en contrepartie de l'atteinte des objectifs définis pour chaque mission".

"Dans les secteurs où il n’y a plus beaucoup de médecins et dans lesquels il y a une difficulté d’accès à la réponse primaire aux urgences, nous souhaitons pouvoir faire intervenir les infirmières libérales (Idel)", expose dans Actusoins  Lucienne Claustres-Bonnet, présidente de l'URPS-infirmiers de Provence-Alpes-Côte-D’azur. L'Idel, par transfert de compétences et à l'aide de la télémédecine, pourrait intervenir à la demande du 15 ou du 18, aux côtés d'un sapeur-pompier volontaire pour effectuer un bilan clinique et dispenser les premiers soins. Proposition remise à l’ARS. A l’ARS de décider maintenant. NDRL : Bon courage pour les juristes et les assureurs !

A propos du diabète. Les Américains ont depuis longtemps, compte tenu de la charge de travail des médecins (1), mis en place des assistants médicaux ou des infirmières de pratique avancée. Ainsi, presque 1/3 des adultes qui voient régulièrement un professionnel de santé, voient un assistant médical ou une infirmière de pratique avancée au moins 1 fois par an et presque la moitié des Américains diabétiques voient une infirmière de pratique avancée (2) ou un assistant médical (3)  pour l’une ou l’autre de leur prise en charge. Environ 1/3 des visites en soins primaires dans différents systèmes de santé le sont avec un assistant médical ou une infirmière de pratique avancée. 368 481 adultes diabétiques traités par un médicament ont constitué la base de cette étude. Les professionnels de santé étaient des médecins pour 74.9 % des patients, des infirmières de pratique avancée pour 18.2 % des patients et des assistants médicaux pour 6.9 % des patients.  L’abstract de PubMed

 

 

31 décembre 2018 - 6 janvier 2019 

Évaluation du fonctionnement des Centres d’action médico-sociale précoce (CAMSP), des Centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP), et des Centres médico-psychologiques de psychiatrie infanto-juvénile (CMP-IJ). 

  • Scoop.it